Plan de cette page :
INTRODUCTION A LA BOTANIQUE
| Les buts fondamentaux de la botanique sont de :
- décrire les plantes du monde et leurs éléments constitutifs, - les comparer, - les classer et relier, - les nommer. |
La botanique représente actuellement l’aboutissement de quelques siècles de recherche. Cette discipline des sciences naturelles est apparue, à l’origine, en Europe de l’ouest, entre le XVIème et le XVIIIème en ayant pour objet l’étude fondamentale des plantes, c’est-à-dire servant à tout et à rien. C’est une science ancienne mais toujours vivante : les concepts et théories ne sont pas figés mais évolutifs. De nombreuses revues plus ou moins spécialisées sur certains aspects existent dans le monde. Les publications sont l’occasion d’échange de résultats (d'observation, d'échantillonnage, d'expérimentation) et de débat ou critique sur les aspects théoriques, les méthodes, les pratiques.
Aucun traité récent (depuis la moitié du XXème siècle) ne fait le point sur l’ensemble de la botanique. Les ouvrages de vulgarisation tels que ceux destinés à l’enseignement sont souvent des aperçus partiels. Peu d’ouvrages traitent de l’historique des notions, des débats d’idées ; leur présentation est souvent dogmatique, sans références bibliographiques historiques.
Faire le point sur un langage précis et exact afin de s’y retrouver dans la nomenclature et la terminologie devrait être un souci des chercheurs en botanique. Pour comprendre les concepts et les bases théoriques actuelles, une recherche historique est capitale ; c’est le minimum exigible dans un exposé de science.
Il existe des points communs à toutes les sciences naturelles, et d’autres propres à la botanique. En vue de reconstituer comment se sont élaborées les bases des notions importantes en botanique, la démarche présente a été de dépouiller une vaste littérature ancienne.
Une mise au point sur le contenu de la discipline, ses objets, ses bases peut être utile. Ici sont présentées les découvertes et synthèses célèbres, situées dans leur cadre historique. La présentation des problèmes actuels (de vocabulaire et de communication à l’intérieur de la botanique) et des perspectives correspond à un point de vue personnel sur la discipline.
La naissance de la botanique en tant que discipline fondamentale est
progressive. Elle s’est peu à peu structurée en diverses
disciplines. En cela, trois grandes étapes de la botanique peuvent
être distinguées.
Au Moyen Age, les connaissances et démarches n’évoluent guère.
Aux XV et XVIème siècles, avec les grands voyages, de
nouvelles plantes sont découvertes. C'est le début de la
démarche scientifique dans une perspective de connaissance fondamentale
des plantes ; elle devient indépendante des applications qui deviennent
pharmaceutiques, agricoles, industrielles, ornementales.
Le microscope permet des observations anatomiques plus poussées
(vers 1600) mais ponctuelles, non intégrées au reste de la
botanique.
Au début, l’organographie et la taxonomie sont confondues ;
il n’y a pas de physiologie, ni de morphologie indépendantes.
Chaque auteur se sert de quelques caractères morphologiques
pour faire sa propre taxonomie. Ainsi, chaque auteur a sa classification
et sa nomenclature.
Les 2 principaux précurseurs sont CLUSIUS et TOURNEFORT.
- à la fin du XVIème, CLUSIUS, alias Charles DE L'ECLUSE
fait des catalogues de descriptions et d'illustrations (comprennant les
organes souterrains),
- au XVIIème, J. PITTON DE TOURNEFORT approfondit la
morphologie florale qui sert à décrire ses 24 classes de
végétaux (dont Crucifères, Ombellifères). Il
codifie le genre avec un seul mot auquel correspond une diagnose ; la notion
d'espèce est souple ; la dénomination consiste en une courte
expression latine résumant des caractères différentiels,
parfois un seul mot (ce qui revient à de la nomenclature binaire).
Il ébauche des règles de nomenclature et de terminologie
internationale (2 espèces ne peuvent avoir le même nom)
et propose en particulier une déontologie sur l’antériorité
des noms. "Chaque botaniste employait... les mots, les métaphores...
que son génie lui suggérait. Tournefort... le premier...
fixer le sens des termes... toujours le même mot dans le même
sens... et la même idée par le même mot." (De Candolle,
1813 p.295)
Au XVIIIème, de nombreux auteurs travaillent parallèlement.
LINNE a un souci d'exhaustivité dans son essai d’inventaire
des êtres vivants, considérés reproductivement isolés
en espèces (fixes, bien délimitées). La méthode
linnéenne en est une parmi d’autres.
ADANSON (1763) et A.L. DE JUSSIEU (1789) sont à l'origine des
principes de la taxonomie synthétique avec les "classifications
naturelles".
JUNG lance la morphologie comparée avec la notion moderne de
feuille et GOETHE (1790) développe plusieurs notions théoriques
de morphologie, de spécialisation et fonction des « organes
» de même « nature ».
Des disciplines semblent apparaître (taxonomie, floristique, morphologie)
mais elles ne sont pas franchement ordonnées. Elles sont surtout
développées pour les Phanérogames.
1.3. Depuis Lamarck et De Candolle (1805)
Depuis ces auteurs, il y a véritablement un éclatement
en différentes disciplines indépendantes qui ont souvent
leurs revues spécialisées.
Toutefois, morphologie et anatomie (en particulier tissu et organe)
sont encore confondues ou mélangées dans certains traités
du début du XIXème.
Il est aussi à noter que l’étude des cryptogames se développe
autant que celle des phanérogames.
Le début du 19ème est marqué par l’essor de la
morphologie comparée.
Dans la 2è partie du XIXème, plusieurs aspects sont à
remarquer :
- essor de l’anatomie (au microscope) avec des bases théoriques
sérieuses,
- la physiologie est précisée par Claude BERNARD,
- évolution, paléontologie, écologie (adaptation)
avec Darwin en particulier,
- floristique et phytogéographie se développent à
différentes échelles grâce à une multitude d'amateurs.
Au XXème siècle, 2 outils se développent : le microscope
électronique et l'informatique. Les nouvelles disciplines sont :
la caryologie (chromosomes), la biochimie, la génétique (notions
d'accomodat et d'écotype) et la biologie des populations.
Des classification phylogéniques sont tentées.
Les congrès internationaux de botanique (depuis 1866) produisent
les codes de nomenclature et de terminologie.
Vers la fin du XXème débute une politique de protection
(conférences de Rome, Rio, Berne) des taxons face aux destructions
importantes par la civilisation industrielle.
La botanique s'est donc cloisonnée en plusieurs disciplines qui sont relativement indépendantes actuellement.
II. DISTINCTION DES DISCIPLINES ACTUELLES
Depuis le début du XIXème, les principales disciplines
actuelles de la botanique ont progressé de façon indépendante,
s’ignorant mutuellement parfois. Chaque discipline a son propre cadre théorique
et conceptuel. Un essai de compartimentation est proposé pour se
situer au sein de 2 groupes : la botanique fondamentale et la botanique
appliquée.
| morphologie
organographie, anatomie (physiologie) |
prospections, échantillonnage
| systématique
taxonomie description différentielle des taxons, polymorphisme |
phytogéographie (aire
de validité de la description des taxons)
(écologie) |
La morphologie et l’organographie décrivent la construction et
l'organisation des plantes. Ce sont des disciplines étroitement
liées.
La morphologie générale recherche les règles
générales de construction des plantes, en particulier
du point de vue de l'origine embryologique des différentes parties..
Comme l’a souligné ARBER, selon que l’optique est formelle ou évolutionniste,
l’approche est différente. Les notions d’adaptation font la transition
avec l’organographie.
- morphologie externe = morphologie s.s. : traite des formes extérieures
des organismes ;
- organographie : typologie, durée de vie, physiologie, des
organes spécialisés (ex. les tubercules, les organes chlorophylliens,
les diaspores, les épines) ;
- l'anatomie ou morphologie interne : décrit les structures
internes, la répartition des tissus ; elle est souvent microscopique
L'histologie, l'embryologie et la morphogénèse (cette
dernière comportant beaucoup de modélisation mathématique)
complètent l’anatomie. Un peu en marge, on peut citer la cytologie
(biologie cellulaire).
La physiologie végétale traite essentiellement du déclenchement
des différentes activités dans la vie de la plante et des
flux de matières dans la plante ; elle est de plus en plus proche
de la cytologie et de la biochimie ; elle est classée dans la biologie
végétale au s.l.
Certaines notions sont différentes en morphologie et anatomie
animales :
- l'organe végétal est une notion de morphologie externe,
et l’organe est généralement une portion de membre ;
- l'organe animal est une notion d’anatomie.
| Tableau I : tentative de correspondance entre quelques notions importantes |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La phytogéographie est l’étude de l’aire de validité de chaque description de taxon ; cette répartition va de l’échelle mondiale à régionale. L'écologie végétale est un complément à une autre échelle (souvent stationnelle), ou plutôt sous un autre aspect, avec l’étude des milieux (par des descripteurs biotiques et abiotiques) où les plantes poussent, leurs cycles biologiques et leur phénologie.
La taxonomie végétale a pour objet de ranger les
plantes en taxons et de nommer ces taxons (espèces, genre, familles...)
; la morphologie spéciale est liée en traitant des caractères
morphologiques de chaque taxon.
La systématique est l’étude des liens de parentés
entre plantes à partir de divers caractères (la génétique
en particulier).
La paléobotanique (ou étude des plantes fossiles) est
souvent une approche de la stratigraphie au travers de la taxonomie ; la
morphologie évolutioniste et la phylogénie qui ont un caractère
plus fondamental apparaissent quelque peu "sous-développées".
La définition proposée ici pour la phytogéographie
est une boutade qui fait le lien entre les disciplines. En pratique, la
phytogéographie est surtout l’étude de la répartition
des taxons. La remarque n’est pas anodine car les démarches de détermination
sensées être implicites ne sont pas forcément mises
en oeuvre ; l’étendue des approximations dans l’utilisation des
noms de taxons n’est généralement pas évaluée.
Les 3 premiers domaines d’application cités comportent
en particulier 3 aspects parallèles et complémentaires :
- l’amélioration des plantes (sélection artificielle),
- la phytopathologie (désordres physiologiques et surtout
maladies infectieuses),
- la malherbologie (étude des plantes indésirables
dans un milieu : trop de végétation ou flore non conforme
à celle souhaitée telle que la principale station de Narcissus
des Glénans envahie par Smyrnium olusatrum ).
La phytopathologie s’intéresse surtout aux plantes cultivées,
et donc généralement améliorées ; aussi, les
éventuelles maladies génétiques sont abordées
en amont par les améliorateurs.
La phytopathologie et la malherbologie constituent avec la zoologie
agricole (étude des ravageurs) la protection des cultures ou protection
des plantes (mot composé, sans rapport avec les "plantes protégées"
au sens législatif).
Les aspects appliqués attendent expertise, rigueur, efficacité de la part des aspects fondamentaux.
III. PROBLEMES ACTUELS DE LA BOTANIQUE
En sciences, les publications obéissent normalement à
une logique de progrès des connaissances ; ce n’est peut être
plus toujours vrai en pratique pour la botanique. De plus, une publication
concerne une partie d’un sujet, un aspect qui assure un progrès
en principe ; autrement dit, la façon d’envisager le sujet peut
être considérée comme provisoire, en attendant une
nouvelle révision sur le thème.
Les problèmes proviennent en partie au moins de ce que beaucoup
d’auteurs actuels ont des difficultés à « jongler »
avec les différentes disciplines et de certaines habitudes en taxonomie.
Certains spécialistes d'une discipline donnée de la botanique
maîtrisent imparfaitement les fondements des disciplines liées
; ceci peut être à l'origine de dérapages dans la conception
de leurs programmes de travail ou de recherche.
3.2. Taxonomie :
Parmi toutes les disciplines de la botanique, celle dont les publications
ont la présentation généralement la plus critiquable
d'un point de vue scientifique est la taxonomie. En toute logique, il faudrait
faire progresser les connaissances antérieures en exprimant les
limites des connaissances du moment ; il faudrait des indications pour
savoir à partir de quand une révision de la taxonomie est
nécessaire, en vue d’en proposer une autre intégrant plus
de données. L’échantillonnage, en termes d’individus observés
et de caractères analysés, peut toujours être amélioré.
Mais l’impression que donnent certaines révisions taxonomiques
est qu’elles sont l’ultime possible, comme si tout était connu sur
le sujet ; en même temps, l’ancienne taxonomie ou la taxonomie d’autres
auteurs est ébranlée, et semble remplacée à
tout jamais… en fait jusqu’à ce qu’un autre auteur recommence l’opération,
en proposant parfois le retour à une taxonomie abandonnée.
Ces remaniements semblent sans fin et sans limites.
3.3. Outils de détermination :
D’une façon ressemblante se pose le problème d’intégration
des limites des connaissances à un moment donné dans les
outils de détermination. Généralement des espèces
sont proposées ; pourtant, parfois déjà les distinctions
des sous-genres ou des genres qui sont proposées ne sont pas opérationnelles.
Une difficulté supplémentaire provient de l’ignorance
fréquence ou de la non assimilation de notions essentielles de morphologie.
Ceci va de pair avec des descriptions parfois incompréhensibles,
incohérentes. Ainsi dans Flora Europaea, on ne comprend pas forcément
si la plante a une propagation végétative, si elle est aérienne
ou souterraine, par tige ou par racine.
3.4. Traités de botanique :
De nombreux traités de botanique existent depuis quelques siècles.
La plupart des récents (du XXè) sont spécialisés
sur un aspect . Le plus récent de langue française qui aborde
les différentes disciplines fondamentales de la botanique est probablement
BONNIER & LECLERC DU SABLON (1905), sinon c’est VAN TIEGHEM (1891)
qui est le premier à inclure ses découvertes dans un traité
général. Ces 2 ouvrages présentent également
l’historique de chaque notion importante et les références
bibliographiques correspondantes. Malheureusement, cette présentation
historique du progrès fait souvent plus ou moins défaut dans
les traités récents. Leur présentation est alors dogmatique,
c’est-à-dire non convenable pour de la science. Une adaptation ou
une actualisation d'un traité comme celui de BONNIER serait utile,
sa traduction dans d'autres langues également.
Ainsi, en botanique générale, beaucoup d’ouvrages débutent
par une caricature de cellule, rarement par l'histoire des notions fondamentales.
Ceux-ci traitent surtout d'anatomie, et d'emblée. Dans de tels ouvrages
parfois caricaturaux , l’erreur et la confusion sont fréquentes.
Le lecteur peut même souvent comprendre que racine et tige sont définis
par l’anatomie et non par la morphologie ; l'impression qui reste est que
sans microscope, on ne peut interpréter les organes d'une plante
; c’est comme si la morphologie était postérieure à
l'anatomie (alors que la morphologie est antérieure d’un siècle).
Autrement dit, beaucoup d'ouvrages du XXème siècle traitant de l'organisation des Spermatophytes restent implicites sur les notions de base de morphologie. Quelques traités sont toutefois orientés plus spécialement vers la morphologie. L’objectif devrait être dans un premier temps de comprendre l'organisation générale des plantes ; y a-t-il un modèle de base unique avec quelques exceptions ou plusieurs modèles d'édification des plantes basés sur des principes différents d'ontogenèse ? Souvent, au lieu de commencer par un chapitre sur l'historique des connaissances et ensuite une orientation sur une approche progressive de la plante, des ouvrages contiennent directement 3 chapitres sans lien, consacrés chacun un membre (racine, tige, feuille).
Dans le même ordre d’idées, la physiologie oublie parfois la diversité des organes et l’architecture des plantes : «ils écartent tout ce qui permettrait de mieux comprendre la merveilleuse vie des plantes et traitent celles-ci comme de simples cornues à réactions chimiques » (FOURNIER, 1936). Actuellement, la plante est souvent assimilée à une cellule remplie de molécules dont on suit les réactions biochimiques. La démographie des organes est rarement prise en compte. Les traités de physiologie les plus dogmatiques commencent par de la biochimie.
CONCLUSION
Parallèlement à sa compartimentation, la botanique doit constituer un ensemble cohérent. La vision éclatée actuelle peut contribuer à décourager de nombreuses personnes de se mettre sérieusement à la botanique ; elles ne parviennent pas à s’y retrouver. La recherche en botanique est élargie au moins depuis le XIXè à tous ceux qui s'intéressent à la botanique ; en plus elle est de moins en moins professionnelle (elle est quasiment disparue de l’université en particulier).
Il faudrait que la botanique se donne les moyens d'assurer ad minima une passation correcte des connaissances aux générations futures (la littérature ancienne devient difficilement accessible à cause des problèmes de pérennité rencontrés par les bibliothèques de botanique), ad maxima une recherche féconde et de qualité. Or, les vieilles sciences et disciplines fondamentales comme la botanique sont des outils pour les autres disciplines ou sciences, dont celles appliquées : les spécialistes de ces dernières, faute de formation correcte et d'ouvrages de référence de qualité, ne peuvent éviter des erreurs de raisonnement par méconnaissance.
Beaucoup de gens préoccupés uniquement par la floristique
et la phytogéographie ont des observations ou des démarches
trop expéditives : ils auraient intérêt à s’investir
un minimum en morphologie pour améliorer leur cadre d’observation.
Certes, beaucoup de notions de morphologie comparée du début
du XIXème n’apparaissent pas encore ou sont disparues dans des ouvrages
de la fin du XXème, en particulier ceux de détermination.
Dans certaines revues et certains traités récents, on peut
avoir l’impression de retourner au Moyen-Age. Il convient donc de prendre
du recul par rapport à la documentation disponible.
ADANSON M., 1763 - Familles des plantes. Vincent, Paris, 2 volumes
BECKER G. & al., 1957 - Tournefort. Muséum National d'Histoire
Naturelle, 321 p.
BERNARD C., 1878 - Leçons sur les phénomènes
de la vie communs aux animaux et aux végétaux. Vrin, Paris
BONNIER G., LECLERC DU SABLON, 1905 - Cours de botanique. Librairie
Générale de l'Enseignement, Paris, 2783 p.
BRISSEAU-MIRBEL C.F., 1815 - Eléments de physiologie végétale
et de botanique.
Magimel, Paris. 3 volumes.
CHICOUENE D., 2000 - Comment déterminer et nommer les plantes
dans l'état actuel de la botanique pour s'y retrouver au mieux.
E.R.I.C.A.,
Bulletin de botanique armoricaine 13 : 13-28
CLUSIUS alias C. DE L'ECLUSE, 1601 - Rariorum plantarum historia. Plantin,
Anvers. 348 p.
DARWIN
FOURNIER P., 1940 - Les quatre flores de France, Corse comprise. Monde
des Plantes, Poinson-les-Grancey, 1093 p.
DE JUSSIEU A.L., 1789 - Genera plantarum secundum ordines naturales
disposita. Paris, 499 p.
LAMARCK Chevallier de, 1878 – Flore françoise ou descriptions
succintes de toutes les plantes qui croissent naturellement en France,
disposées selon une nouvelle méthode d'analyse. Imprimerie
royale, Paris 3 vol
LAMARK de, CANDOLLE A.P. de 1805 - Flore française, descriptions
succintes de toutes les plantes qui croissent naturellement en France,
disposées selon une nouvelle méthode d'analyse, et précédées
par un exposé des principes de botanique. 2è édition,
4 vol. Paris.
LINNE C., 1798 - Système sexuel des végétaux.
Première édition française augmentée et enrichie
de Ntions Elémentaires ; de Notes diverses ; d'une concordance avec
la Méthode de Tournefort, et les familles naturelles de Jussieu,
etc. Par N. JOLYCLERC. Ronvaux, Paris, 789 p. [MBA Dd2 1212]
THEOPHRASTE - Recherches sur les plantes. Traduction par Amigues S.,
1989. Collection des Universités de France, Association Guillaume
Budé, Paris, les Belles Lettres. plusieurs volumes.
VAN TIEGHEM P., 1891 - Traité de botanique. 2è éd.
revue et augmentée, Savy, Paris, tome 1. Botanique générale
: 1031 ; tome 2. Botanique spéciale : 1035-1855
Une bibliographie indicative est consultée vers 1990 à
la bibliothèque universitaire de Sciences à Rennes dont au
moins le sommaire de 3 revues depuis les origines :
- Annales des Sciences Naturelles, devenues Annales des Sciences Naturelles
série Botanique,
- Comptes rendus de l'Académie des Sciences,
- Bulletin de la Société Botanique de France.
| Mots-clés : historique, morphologie, taxonomie, phytogéographie,
terminologie
Résumé :
|
Daniel Chicouène, 2002retour page d'accueil "Plantouz"